Jai Vu

September 25, 2015

Seule enfance

Les oiseaux intermittents
Les champs toujours là en face
Les mots voltigent, reviennent
Le touchent, il tend la main
Et les pose doucement
Les uns à côté des autres
Ils disent des choses très simples
Comme la musique
L’eau est calme
L’ombre de l’oiseau surprend
Les jours sont longs
Comme au début de la vie

À partir d’un moment d’une extrême simpilicité
il ne faut plus espérer

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